LE BLOG DE CHRISTEL

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Chabadabada.....

Le dessin ci-dessus est de François Matton

mercredi 20 mars 2013

Deutsch lernen : Missverständnisse


Tous ceux qui apprennent une langue savent de quoi ce billet parle. Ces drôles d'erreurs qui font que l'on oublie jamais plus une erreur commise...
<--break->Le plus drôle avec la première histoire, il est arrivé à une amie la même chose ou presque avec deux mots espagnols (Cojines et cojones) ! 

Aus amateurs de la langue allemande, avec toute mon amitié de Basse-Saxe ! Amusez-vous bien...


Juste pour rire et parce que je trouve l'idée de ces publicités géniales, deux vidéos 



1 - ne pas confondre Kissen (oreiller) et küssen (embrasser)









2- ne pas confondre füttern (nourrir) et fressen (manger) 


ici


dimanche 27 mai 2012

Ausgerechnet Siberien (Ralf Huettner)


J'avais écrit un article sur un autre film de Ralf Huettner, Vincent will Meer (titre francais Vincent et ses amis), à lire ici. Il nous revient en Allemagne (j'ignore quand le film sortira en France, mais ne le manquez pas !) avec un autre film Ausgerechnet Siberien. 

Bande annonce allemande :

vendredi 4 mai 2012

mardi 3 avril 2012

Monsieur Lazhar ou comment oublier de dormir?



Un film, la nuit....

La nuit, je dors depuis quelque temps, incroyable, non?
Mais parfois je pense aussi, avant de dormir s'entend puisque je suis moins insomniaque. Tiens ce soir je pense au film que j'ai vu hier soir, en version francaise (chose de moins en moins courante pour moi depuis que je vis en Allemagne). Avec les sous titre allemands, et c'est drôle car parfois, ces derniers m'ont aidé à comprendre de jolies expressions canadiennes fleuries!
Un film touchant et triste avec un acteur que je connaissais plutôt comme comique, l'ayant vu dans un spectacle il y a quelques années. L'acteur, c'est Fellag. Le film, c'est une production canadienne qui s'appelle: Monsieur Lazare de Philippe Falardeau.
Le pitch: Les élèves de sixième année d'une école de Montréal doivent faire face à un drame inattendu lorsque leur enseignante, Martine, se pend dans leur classe. Malgré les réticences préalables de la directrice, Bachir Lazhar, un immigrant algérien, est rapidement engagé pour la remplacer. N'étant pas au courant des réformes ministérielles ou même du niveau scolaire de ses nouveaux étudiants, le professeur devra oublier ses propres tragédies pour se concentrer sur l'instruction de ces enfants provenant de différents milieux et visiblement troublés par le départ soudain d'une personne qu'ils aimaient.

Pas gai, vous me direz, surement..... Mais un film qui pourrait figurer dans une autre édition de Médiapart sur la mort, car c'est bien de cela qu'il s'agit: faire le deuil que l'on soit enfant ou adulte. Ce que j'ai aimé, c'est que bien que le film se passe 90 pour cent du temps dans une classe, personne ne fait la leçon et surtout pas le réalisateur. Le film commande l'écoute et ne déçoit pas, réfléchissant sur le deuil et sur le métier d'enseignant avec une empathie certaine et une justesse rare.
Fellag m'a rappelé des amis enseignants algériens, il est juste, tellement juste dans son jeu d'acteur. Il y a une scène où il se surprend à danser, comme chez lui, dans un autre monde, hors de l'espace classe qui est le cadre du film. Cette scène reste dans ma tête ce soir.
Cette scène et aussi ces moments où se brise le sérieux, tout en restant dans une forme de retenue. Comme ces sourires que l'on se surprend à avoir lors d'un enterrement en repensant à celui qui est mort. Comme ces moments impossibles de nostalgie qui vous font oublier, pour un instant, où vous êtes, voire qui vous êtes, ou plutôt qui vous rappellent qui vous êtes vraiment, sans le masque imposé pour survivre.
On pourrait dire, de bons acteurs, un bon scénario, un bon réalisateur... oui, aussi. Moi je me contente de dire ce soir que ce film est un morceau de tristesse en tendresse ou de triste tendresse, comme on veut, et c'est bien ce que j'ai apprécié, outre les scènes de classes plus vraies que nature. Et un Monsieur Lazhar qui devient Lazare tout court en revivant après le cauchemar de la perte de sa famille. Faire le deuil, c'est aussi cela: revivre, ressusciter en quelque sorte.


dimanche 11 mars 2012

Bon voyage Moebius !


"Giraud a les pieds sur terre, Moebius a la tête dans les nuages.Jean-Giraud et Moebius ont en commun l'aisance du trait, la précision des proportions et des perspectives, le sens de la mise en scène. Mais chacun a son style et bien des lecteurs ignorent encore qu'ils ne font qu'un. Et les fans de Blueberry ne sont pas les mêmes que ceux des délires de Moebius. Jean Giraud est mort à 73 ans, ce samedi.".
Je me souviens de cette fabuleuse exposition croisée Miyazaki/Moebius à Paris, il y a quelques années, en 2005 ( http://miyazaki-moebius.com/). Fascinée par cette interview, j'y pense encore souvent á cette exposition, ce dialogue á deux voix, deux mains, deux esprits entre le Japon et l'Europe.
J'en avais je crois fait un billet sur mon blog. Ecoutez encore Moebius parler du travail de Miyazaki et Miyazaki parler du travail de Moebius, et ce qui, à mon avis lie leur travail quand Miyazaki dit (minute 4.54 dans le film) : "Le 21éme siècle est un siècle plutot épineux, notre futur n'est pas clair, on doit revoir des choses que nous tenions pour évidentes, que ce soit notre sens commun ou nos manières de penser, on doit reconsidérer toute norme existente. Dans le domaine de l'entreprise culturelle et pour les enfants aussi, on doit remettre en question tous les formats avec lesquels on a travaillé jusqu'à présent. Vous ne pouvez plus créer un méchant à partir d'un moule et le battre, on ne doit pas faire un film de la manière la plus facile".
A mon avis,les deux nous délivrent, chacun à leur manière un message clair, les méchants ne sont pas si simples, les gentils non plus. Les deux ont aussi ce même respect du lecteur ou spectateur. En tout cas, por Moebius, le respect se pose lá, dans la qualité et le contenu de ses oeuvres. Et de voir à quel point ces deux-la dans leur échange opinent de la tête quand l'un parle est aussi une preuve de plus de leur capacité à nous surprendre.
Pour moi, Moebius reste le dessinateur préféré de mon frère á qui je piquais ses Bd une fois achetées pour les lire, en cachette (la petite soeur ne devait tout de même pas voir ces images terribles). Heures de plaisir de lecture que ne lui dois et je ne dois pas être la seule !

Bon voyage aux pays des morts Monsieur Giraud, revenez-nous en gentil dans une prochaine BD. Il y a bien un dessinateur qui vous doit cet hommage !.


dimanche 1 janvier 2012

BONNE ANNEE 2012


DEPUIS ROSARIO EN ARGENTINE,

BONNE ANNEE A TOUS !!!

CHRISTEL